Le blog de Philippe Baumel

le député au chevet de la maison médicale

La commune d’Anost recherche activement un médecin et souhaite agrandir sa maison médicale. Le député Philippe Baumel apporte tout son soutien.

Depuis cet été, nous n’avons plus de médecin généraliste à Anost. Pour en trouver un, nous avons fait appel à des chasseurs de tête. »

Jean-Claude Nouallet, maire de la commune, est confronté à la désertification médicale qui touche les zones rurales. « Sur le canton de Lucenay-l’Évêque, il y a un médecin pour plus de 4 000 habitants. À Dijon, un médecin pour 1 000 habitants. La santé est pourtant un enjeu primordial dans nos campagnes où la population est vieillissante », ajoutait Jean-Baptiste Pierre, le conseiller général du canton, qui, samedi, s’est rendu à Anost avec le député de la circonscription, Philippe Baumel.

« Nous avons la chance, sur la commune, d’avoir un pharmacien, un kiné, un dentiste et deux infirmiers. Pour compléter l’offre de la maison médicale qui accueille le kiné et le dentiste, et pour répondre aux attentes des habitants, nous avons absolument besoin d’un médecin. Nos recherches s’orientent actuellement vers les professionnels d’origine hollandaise », continue Jean-Claude Nouallet.

Le député pour un numerus clausus

« Je fais partie de ceux qui souhaitent que le gouvernement prenne un engagement ferme pour lutter contre la désertification médicale. Je suis favorable à la mise en place d’un numerus clausus qui imposerait un nombre de médecins pour chaque territoire », a appuyé le député avant d’ajouter qu’il faudrait que les médecins formés au centre hospitalier universitaire de Dijon s’installent en Bourgogne.

6 000 € d’aide de la réserve parlementaire

Jean-Claude Nouallet aimerait par ailleurs que les infirmiers rejoignent la maison médicale où exercent le kiné et le dentiste, et où est installé le cabinet du médecin généraliste. « Pour cela, il nous faut agrandir le bâtiment. Nous espérons que le chantier, qui n’a pas encore été précisément chiffré, débute en 2013 », a avancé le maire. « J’apporterai une aide de 6 000 € quel que soit le montant des travaux. C’est le maximum que je puisse faire pour l’instant », a affirmé le député Philippe Baumel, plus que jamais au chevet de la maison médicale d’Anost.

Article paru dans le journal de Saône-et-Loire


Article rédigé le 3 décembre 2012